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ANATOMIE DES ARAIGNEES
:
VINGT-CINQ ANS DE RECHERCHES
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| Glande tibiale des Lycosidae |
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| Fig. 1- Alopecosa cuneata, femelle |
Fig. 2- Alopecosa cuneata, mâle |
Fig. 3 - Alopecosa cuneata, mâle (photo
Kronestedt) |
| PI, pattes
antérieures . Flèches : renflements
tibiaux des mâles |
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| Fig. 4- Alopecosa cuneata, mâle
: pores cuticulaires.
M.E.B. (photo Kronestedt,1986) |
| S, saillie oblique surélevant
le pore. Flèches : pores excréteurs. Fig.4b
: pore non saillant |
2 - Le renflement tibial au M.E.B.
Chaque zone claire latéro-tibiale se présente
comme une
dépression en cuvette peu profonde et presque
glabre qu'entourent des poils banaux.
Chez les mâles adultes, elle renferme généralement
un matériel amorphe, granulo-filamenteux, plus ou moins craquelé
et d'aspect sécrétoire.
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| Fig. 5- Alopecosa cuneata, mâle
: dépression tibiale. M.E.B. |
| H, poils ; Ma, matériel amorphe
sécrétoire. Flèches : pores. |
Les pores découverts
par Kronestedt (1986) chez d’autres
spécimens (Fig.4), sont bien visibles
sur les bords de cette même dépression (Fig.5). Ils s’y
disposent sans ordre apparent, s’isolent
parfois entre les bases de poils voisins et se présentent
comme des orifices arrondis, réguliers(diamètre :
1,5 µm). Situés au ras du tégument
(Fig.4b) ou, beaucoup plus souvent, sur une saillie
oblongue les surélevant en position
oblique (Fig.4a,c,d ; Fig.6,7), ces orifices présentent
en gros la même orientation. Certains d’entre eux émettent
une substance qui s’étire en filaments et
se fond parfois dans le contenu de la dépression.
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| Fig. 6 - Pores sur saillies
(sauf au bas de la figure) et bases de poils. M.E.B. |
Fig.7 - Détail
d'un pore. M.E.B. |
| Al, alvéoles
des poils ; H, poils ; S, saillies obliques surélevant les pores.
Flèches : pores |
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3 - Structure histologique
Au niveau de chaque dépression,
l’épiderme est modifié
en regard des pores.
Il est haut de 40 à 50 µm, recouvert
par une cuticule
de même épaisseur et séparé
d’un vaste sinus hémolymphatique
sous-jacent par
une basale peu visible
(Fig. 8,9).
L’épithélium
tégumentaire
comporte 3 catégories
de cellules.
► Les plus grandes ont un aspect d’adénocytes globuleux (diamètre :
30 µm environ), à noyau arrondi
(6 à 7 µm)
nettement nucléolé, à cytoplasme basophile
dans sa partie basale, spongieux
et très éosinophile dans
sa partie apicale où l’on discerne un « réservoir » à pourtour
vaguement strié ainsi qu’un grêle canalicule.
► Une deuxième catégorie
de cellules
s’interpose entre les adénocytes et la cuticule sus-jacente ; satellites des
canalicules, elles ont des limites peu distinctes,
contiennent
des granulations pigmentaires et ont un
petit noyau
anguleux (3-4 µm),
très chromatique,
plus ou moins parallèle au revêtement chitineux.
► La troisième catégorie
se compose
de cellules interposées entre les adénocytes qu’elles paraissent soutenir ;
renfermant
aussi du pigment dans leur cytoplasme étiré, elles sont plus
ou moins perpendiculaires
à la cuticule et montrent un noyau également très colorable
mais plus régulier
et allongé (jusqu’à 10 µm)(Fig.8,9)
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| Fig. 8 - Epithélium
de la dépression tibiale |
Fig. 9 - Epithélium
de la dépression tibiale : autre vue avec 2 canalicules |
| A, adénocytes
;C, cuticule ; Cc, cellules canaliculaires ; Cs, cellules de soutien
; N, noyau ; Sh, sinus hémolymphatique ; Vc, vésicule claire.
Flèches rouges, canalicules traversant la cuticule ; flèches
jaunes : "réservoirs" d'adénocytes. |
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4 - Ultrastructure
Son étude
est la première réalisée
sur une glande prosomatique appendiculaire
mâle autre que le pédipalpe.
Nos recherches au
M.E.T. (Lopez,1990)
montrent que l’épiderme modifié
est formé par un ensemble d’unités fonctionnelles
bien individualisées,
autonomes, présentant toutes
la même organisation ultrastructurale,
et par des cellules de soutien.
Une lame basale
très
mince (30 nanomètres), continue et finement
granuleuse les sépare
bien du sinus et ses
hémocytes.
Chaque unité fonctionnelle ou glandulaire se compose d’un adénocyte et d’un appareil cuticulaire s’étendant de cette cellule sécrétrice à l’un des pores de surface. Les différentes unités sont entourées par des cellules épithéliales de soutien.
4.1- Adénocyte
L’adénocyte est volumineux (30 µm), grossièrement
pyramidal et
repose sur la lame basale l’isolant
du sinus hémolymphatique
adjacent.
Sa membrane plasmique présente des replis en augmentant
la surface,
au niveau des faces latérales, qui
s’engrènent avec les adénocytes voisins, et surtout au niveau du
pôle basal où ils s’enfoncent profondément.
De plus, elle pénètre dans
le pôle apical qui présente
ainsi une invagination
de l’espace extracellulaire
vaste, profonde et sinueuse, en “ cul de sac ”
ou “ doigt de gant ”. Ce “réservoir” est garni
sur son portour par des microvillosités
(Fig.10, 11) ;
il renferme, en position axiale, un canalicule récepteur (partie initiale de l’appareil cuticulaire) et un matériel granulo-filamenteux, séparant
comme un « manchon »,
le conduit des microvillosités (Fig.11). Ces dernières sont très nombreuses, irrégulières,
flexueuses
contiennent des microfilaments, présentent
des densifications apicales très
osmiophiles et se détachent parfois
de lames saillantes
entre lesquelles la membrane cellulaire pénètre profondément
dans le hyaloplasme. Les « cryptes »
ainsi formées sont surtout visibles
dans le compartiment
baso-latéral.
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| Fig.10- Réservoir, canalicule
récepteur (3 sections). M.E.T. |
Fig.11- Réservoir,
origine du canalicule.M.E.T |
Fig.12 - Appareil de Golgi : dictyosome. M.E.T. |
| G, saccules golgiens ; Mg, matériel granuleux en manchon ; Mv, microvillosités ; P, plasmalemmes accolés ; R, réticulum endoplasmique granulaire ; Rd, canalicule récepteur ; V, vésicules. Flèches : densifications apicales osmiophiles. | ||
Le noyau est volumineux, clair plus ou moins
arrondi,
parfois irrégulier. Il renferme
un gros nucléole réticulé
excentrique,
et une chromatine peu abondante, dispersée
ou réunie
en petites mottes périphériques.
Son enveloppe est pourvue de pores très apparents et délimite
un espace périnucléaire souvent élargi, en relation
avec les cavités
du réticulum
Les organites subcellulaires les plus remarquables sont de petites mitochondries remarquablement nombreuses, allongées,
cylindriques,
plus ou moins flexueuses, à crêtes parallèles, siégeant
dans les replis du pôle basal et surtout, prés de la cavité extracellulaire où elles peuvent s’engager
dans les lames apicales. L’appareil de Golgi est constitué par
des
empilements de saccules membranaires (“dictyosomes”) siégeant surtout en périphérie
dans la moitié
basale de l’adénocyte et bourgeonnant de petites
vésicules à contenu dense (Fig.12).
Le réticulum endoplasmique, de type rugueux ou granulaire, siège aussi en périphérie,
au voisinage
du noyau mais paraît peu développé. On note aussi une grande quantité
de ribosomes libres, des lysosomes hétérogènes
dispersés et des microfilaments.
Une activité sécrétoire est représentée par les vésicules denses golgiennes
et,
semble-t-il, d’autres vésicules siégeant au voisinage des
empilements
mais qui sont claires, avec un contour très net,
bien dessiné par une fine membrane lisse ; elles vont s’ouvrir
entre les pieds
des microvillosités
et au
fond des « cryptes » entre
les bases des lames. Leur contenu pénètre
ainsi entre
les microvilli
et le matériel granulo-filamenteux dans l’espace extracellulaire, dont il semble gagner la partie profonde
ou basale,
formant à ce niveau un « lac »
de sécrétion, homogène et modérément
osmiophile.
4.2-Appareil cuticulaire
Il comporte une portion initiale réceptrice, une portion
conductrice et des cellules canalaires
ou canaliculaires.
4.2.1- Portion réceptrice
Elle est représentée
par le canalicule récepteur et se
loge dans la cavité
extracellulaire où,
d’abord excentrique, elle devient
ensuite axiale et décrit des sinuosités
marquées de sorte que plusieurs de ses sections peuvent apparaitre
dans une même coupe (Fig.10, 14). La paroi
de ce canalicule, de nature épicuticulaire probable, est formée par
une couche unique
entourant la lumière, assez dense, lisse
et régulière
sur sa face interne, un peu mamelonnée
sur sa face externe(Fig.10), non
fenestrée mais vraisemblablement interrompue
à l’origine du canalicule où elle semble s'ouvrir directement
dans la partie basale de la cavité extracellulaire (Fig.11). La sécrétion du «lac» se retrouve fréquemment
dans la lumière du canalicule qu’elle emplit.
Le canalicule récepteur constitue un “ appareil terminal ”(“end apparatus”) typique avec les microvillosités qui l’entourent et s’ancrent
par leurs densifications apicales sur le manchon granulo-filamenteux (Fig.10,11).
Il s’abouche à la portion conductrice qui est dans son prolongement
direct (Fig.13).
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| Fig.13 - Les deux portions canaliculaires, coupe oblique. M.E.T. |
Fig.14 - Les
deux portions canaliculaires, coupe transversale.
M.E.T. |
| A, adénocytes
; Cc, cellule canaliculaire ; Cd, portion (canalicule) conductrice ; Ex,
cavité extracellulaire ; Mb, microtubules dans une cellule de
soutien ; Mt, mitochondries ;
Mv, microvillosités ; Rd, portion (canalicule) réceptrice,
deux sections. Flèches : méso de la cellule canaliculaire. |
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4.2.2-
Portion conductrice
Elle est formée
par un canalicule conducteur ou excréteur, simple, isolé des autres
conduits depuis
l’adénocyte jusqu’à sa terminaison poraire,
lui aussi très long et sinueux. Ce canalicule présente une lumière ovale ou arrondie, d’un calibre plus
gros que celui de la portion
réceptrice, allant
d’ailleurs en croissant, et une paroi formée par une seule couche
d’épicuticule, dense, opaque et homogène,
compacte, ininterrompue,
très osmiophile, lisse intérieurement
et irrégulière sur
sa face externe. Lors de sa traversée de
la cuticule, et juste avant d’en atteindre la
surface,
il se dilate en une chambre ampullaire ovoïde (D = 2,8 µm)(Fig.15)
correspondant
à la « vésicule »
claire des coupes histologiques et s’ouvrant
à l’extérieur par le pore, surélevé ou non.
Le canalicule conducteur ou excréteur est presque entièrement logé
dans une cellule canaliculaire. Haut située dans l’épiderme modifié, elle est entourée
par d’autres
éléments du même type ou par des
cellules épithéliales
de soutien, a des contours très
irréguliers, des
prolongements lui donnant un aspect « stellaire »
et s’enroule autour du canalicule conducteur ; l’accolement de ses
faces affrontées
donne naissance à un très long méso sinueux que ferme un desmosome (Fig.16). Le noyau est irrégulier et contient une
chromatine abondante, en mottes marginales
denses. Le cytoplasme, étroit et clair, renferme du réticulum, des grains sphériques denses
de pigment mélanique
et ne montre
pas d’activité sécrétoire.
La cellule canaliculaire pénètre, par une expansion,
dans la partie
supérieure de la cavité extracellulaire de l’adénocyte auquel elle est unie par une jonction, l’obture comme un bouchon et y
englobe le canalicule
conducteur dès
son origine. Un autre prolongement accompagne le canal dans la partie profonde de sa traversée
cuticulaire
où il l’isole de l’endocuticule voisine. D’autres enfin s’insinuent
entre les
cellules épidermiques adjacentes.
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| Fig.15 - Canalicule conducteur et sa vésicule ou chambre
ampullaire. M.E.T. |
Fig.16 - Cellule canaliculaire et son méso sinueux. M.E.T. |
| A, adénocyte
; Cd, canalicule conducteur ; En, endocuticule ; Ep, épicuticule
; Mt, mitochondrie ; N, noyau de la cellule canaliculaire; Vc, vésicule
canaliculaire. Flèches : méso. |
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4.3- Cellules épithéliales
(épidermiques) de soutien
Etendues de la lame basale à la cuticule, elles sont, volumineuses, grossièrement
prismatiques
et réunies par des jonctions (desmosomes) lorsqu’elles se juxtaposent.
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| Fig. 17 - Apex d'une cellule de soutien et cellule canaliculaire. M.E.T. |
Fig. 18- Centre
d'une cellule de soutien, cellule canaliculaire. M.E.T. |
| C, cuticule (partie
profonde) ; Cc, cellule canaliculaire ; Cd, canalicule conducteur ; Mt, mitochondries
; P, pigment ; R, réticulum endoplasmique granulaire. Flèches
: densifications apicales des microvilli. |
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Le pôle
basal présente
des hémidesmosomes
nombreux, petits et rapprochés qui l’ancrent
sur la lame
sous-jacente.
1- Sur le plan anatomique,
le renflement tibial des pattes I d’Alopecosa
cuneata mâle se présente comme
un organe assez
complexe, associant une glande épidermique
exocrine et un vaste sinus sanguin qui n’a pas donné lieu
à des recherches
plus poussées.
La glande et la cuticule sus-jacente peuvent être rattachées
au cadre
restreint des équipements sécréteurs
connus dans les pattes de certaines Araignées :
également
dans le tarse
I des mâles
d’Arkys (Araneidae), Ablemma et Brignoliella
(Tetrablemmidae) ; dans les
fémurs et tibias des deux sexes chez les Zodariinae, Telemidae, Leptonetidae, Agelenidae (Cybaeota)
La structure fine des
unités constituant la
glande tibiale permet de les rattacher à
la classe 3 des cellules
glandulaires épidermiques
telles que Noirot
et Quennedey (1974) les ont décrites chez les Insectes.
L’adénocyte se singularise par
des microvillosités
souvent groupées sur des lames cytpoplasmiques
non
observées dans les autres glandes
d’Araignées et par la richesse de
son chondriome. Responsable de l’éosinophilie
cytoplasmique observée
en histologie, un nombre aussi élevé
de mitochondries n’a guère été
observé ailleurs que
dans les glandes épidermiques sous-oculaires
(appelées à tort « clypéales »)
des Mynoglenes, mâles
et femelles ( Blest & Taylor, 1977). Il suggère
dans l’adénocyte tibial des
transferts et un métabolisme intenses pouvant
être en rapport avec l’un des stades de l’activité
sécrétoire.
Le canalicule récepteur
est remarquable par ses sinuosités,
par l’absence de fenestrations
pariétales et par son ouverture
dans l’espace extracellulaire vraisemblablement
terminale comme dans la glande
labio-sternale (confere supra)
et la glande rétrogonoporale
(confere infra). Le canalicule conducteur
se singularise lui aussi par des sinuosités
et surtout, la dilatation ampullaire sub-terminale non rencontrée dans d’autres
glandes.
2-Sur le plan fonctionnel,
l’ultrastructure
particulière de la glande tibiale qui comporte un appareil terminal dans chacune de ses unités, plaide en faveur d’une sécrétion
de phéromone
sexuelle par analogie avec celles d’autres
organes Araneidiens (glande acronale
ou clypéale) ou de
nombreuses glandes d’ Insectes.
Ici plus qu’ailleurs, le rejet des
sécrétats
doit être lié
à la pression que l’hémolymphe exerce sur les adénocytes en s’accumulant dans
le vaste sinus. Les cellules sanguines pourraient leur avoir préalablement
transmis
des métabolites particuliers.
Le matériel élaboré sort ensuite par les pores et emplit les dépressions latérales.
du tibia.
Il renferme
probablement
un sémiochimique volatile exerçant sur
la femelle, un effet
d’abord attractif, lorsqu’elle s’approche du mâle,
saisit ses tibias avec les chélicères lors de premiers contacts
très
fugaces, et
ensuite « aphrodisiaque », lorsqu’elle l’étreint plus
longuement,
rapprochant ses parties buccales de la sécrétion
(Kronestedt, 1979).
Il semblerait
d’ailleurs que les premiers tibias d’une autre Lycoside, Xerolycosa miniata, présentent également de nombreux pores chez le mâle
(Kronestedt,
obs.pers) et soient saisis par la femelle lors
de la cour (Bristowe, 1929 ; Kronestedt,
obs.pers.).
Note 1 : Laboratoire CNRS, Moulis
09200 : fixation des parties étudiées au glutaraldéhyde
à 2,9% dans le tampon Millonig 0,2 M), post-fixation au tétroxyde
d’osmium à 0,2% dans le même tampon, et inclusion en épon
; coupes fines au microtome Reichert OM U2 contrastées par l’acétate
d’uranyle, le citrate de plomb et examinées ensuite sous 50 KV,
au microscope Sopelem du Laboratoire souterrain (Microscopie
électronique à transmission : M.E.T.).
Bibliographie
Bristowe, W.S., 1929. - Proc.Zool.Soc.London, 1929, p.309-358.
Dahlem,B.,Gack,C. &
J.Martens,1987.- Zool.Breitr.,NF 31, p.151-164.
Kronestedt,T., 1979.-
Ent.Tidskr., 100, p.194-199.
Kronestedt,T.,1986.- Psyche, Cambridge,
93, p.127-131.
Lopez,A.,1990
(avec L. Juberthie-Jupeau
et T. Kronestedt). – Revue
Arachnol., 9 (6), 1990, p. 63-77.
Noirot, Ch. & A.Quennedey, 1974.- Ann.Rev.Entomol.,19,
p.61-80.
Sundevall,C.J.,1982.-
Kongl.Svenska Vetensk
Akad. Handl., 1832, p. 171-272.